Aller au menu Aller à la recherche Aller au contenu

Les coups durs de la vie : je perds un proche

A la Macif, nous avons à cœur de vous accompagner à tout moment et à plus forte raison dans les moments les plus difficiles de la vie.

L'assistance Macif

Contacter l'assistance Macif au plus tôt :

Depuis la France : numero_depuis_franceDepuis l’étranger : numero_depuis_etranger

Le décès est toujours une épreuve pour les familles. Malgré la peine, des nécessités de tout ordre se présentent et imposent aux familles de traiter rapidement des formalités administratives, de résoudre des questions organisationnelles.

Selon votre situation(1), vous pourrez disposer notamment :

  •   d’une aide à l’organisation des obsèques,
  •   du rapatriement du défunt en cas de décès lors d’un déplacement,
  •   d’une assistance psychologique,
  •   ainsi que des prestations complémentaires.

Les garanties Macif

A la Macif, nous avons à cœur de vous soutenir dans tous les moments difficiles, c’est pourquoi plusieurs de nos contrats d’assurance prévoient des garanties financières et des prestations d’assistance en cas de décès d’un sociétaire ou de l’un de ses proches.

La solidarité Macif


En lien permanent avec les représentants des sociétaires, la Macif est à l’écoute des besoins exprimés par ses assurés pour leur donner le pouvoir d’agir, même dans les moments difficiles. Elle met en œuvre ses valeurs de solidarité au bénéfice de ses sociétaires et son engagement mutualiste sur l’ensemble des territoires.

Témoignage d'une sociétaire bénéficiaire de la prestation décès dans le cadre de la garantie accident

L'organisation des obsèques

Les premières démarches à effectuer concernent l’organisation des obsèques qui doivent avoir lieu au plus tard dans les 6 jours qui suivent le décès.

  • Si le défunt était bénéficiaire d’un contrat obsèques : contactez l’organisme pour en bénéficier (voir ci-après la procédure AGIRA pour retrouver un contrat d’assurance)
  • Sinon : contactez plusieurs entreprises de pompes funèbres pour faire réaliser un devis.

On observe de très  grandes disparités dans le coût des obsèques. Le devis des obsèques peut varier du simple au triple. La réglementation  impose néanmoins un cadre protecteur pour les familles. Tout devis d’obsèques doit notamment faire apparaître trois types distincts de dépenses :

  • Les prestations courantes, qui sont les seules obligatoires,
  • Les prestations optionnelles non obligatoires (comme par exemple la parution de l’avis dans un journal, le maître de cérémonie, ... )
  • Les prestations pour compte non obligatoires : dont les honoraires correspondant à votre représentation auprès de diverses administrations et montants demandés par ces organismes.

Dans les faits, les devis pratiqués ne font pas toujours cette distinction.

Faites vous aider d’un proche si possible pour soulager vos démarches et vous accompagner vers le meilleur choix en pratiquant des devis comparatifs.

Macif Avantages

 

Vous bénéficiez, en tant que sociétaire ou adhérent des mutuelles du Groupe MACIF de 12 % de réduction sur vos commandes de fleurs auprès d'INTERFLORA.
Votre bouquet livré en moins de 4 heures.

*Offre non rétroactive valable aussi sur les promotions et les offres spéciales, en France, dans les DROM-COM et à l'international, hors frais de livraison.

logo-interflora

Les démarches administratives

Multiples, les formalités et démarches à effectuer suite à un décès s’ajoutent à la difficulté des familles. Les formalités doivent néanmoins être réalisées dans des délais contraints.
La Macif a conçu le guide suivant pour vous aider. Il recense les principales démarches à acquitter, les organismes à  contacter et les délais à respecter.

Faites vous aider d’un proche, si possible, afin de vous acquitter de ces nombreuses démarches.

Consultez notre guide des démarches à accomplir.

 

guide_deces.png

 

Le site du service public permet une déclaration en ligne du décès.
Munissez vous auparavant du numéro de l’acte de décès et du numéro de Sécurité Sociale.

Récapitulatif des démarches à accomplir et leurs délais de réalisation

demarches administratives

Comprendre la succession

Le devenir des produits financiers :

  • Compte(s) bancaire(s)

Dès que l'établissement bancaire a connaissance du décès, il suspend le fonctionnement du compte courant du défunt. Les procurations données à des tiers par le défunt sur le dit compte ne jouent plus. L'argent du compte-courant intégrera la succession.  

Pour le compte-joint libellé aux 2 noms, le compte continue de fonctionner sous la signature du co-titulaire survivant mais uniquement pour la moitié des sommes détenues au jour du décès puisque l'autre moitié fait partie de la succession du défunt.

  • Produit(s) d’épargne

Selon la nature des produits d’épargne détenus, leur devenir est différent.
Les livrets tels que (Livret A, Livret de Développement Durable, Compte sur Livret, Livret d’Epargne Populaire, Livret jeune ) sont clôturés et intégrés à la succession.
Pour tout autre produit d’épargne (PEL, CEL, PEA, compte-titres, etc), nous vous invitons à vous rapprocher de l’établissement auprès duquel ils ont été ouverts.

  •  Crédit à la consommation en cours

Si le défunt avait souscrit une assurance en couverture de prêt en cas de décès, celle-ci peut intervenir pour le remboursement du prêt. A défaut, les crédits seront inscrits au passif de la succession du défunt.

  •  Contrat d'assurance vie

La somme correspondant à l'épargne acquise sur le contrat au moment du décès, appelée « capital décès », est versée au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) sur le contrat du défunt.
Après réception de toutes les pièces nécessaires, les assureurs ont 1 mois pour verser le capital.
Certains contrats d’assurance-vie peuvent prévoir une garantie complémentaire, incluse ou optionnelle, venant majorer le capital versé au(x) bénéficiaire(s).

Le capital décès du contrat d’assurance-vie ne fait pas partie de la succession, sauf cas particulier*.
*primes manifestement exagérées versées par le défunt au regard de ses facultés de versement ou  l’absence de bénéficiaire désigné.

Si le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire pacsé, le capital lui revenant est transmis en totale exonération.
Pour tous les autres bénéficiaires, le capital sera transmis sans droits de succession, jusqu’à un certain plafond, puisqu’ils profitent d’abattements significatifs. Au-delà, un pourcentage d’imposition sera appliqué. 

Pour connaître la fiscalité applicable sur un  contrat d’assurance-vie, reportez-vous au tableau suivant.

Tableau_coups_durs.png

*Tous contrats d’assurance-vie confondus.

Le devenir du logement du défunt 

  • Si le défunt était marié

Le conjoint peut demeurer dans le logement qui constituait sa résidence principale  durant les 12 mois qui suivent le décès.
Si les époux étaient locataires de leur habitation, les loyers sont remboursés par la succession.
Passé le délai d’un an, si le logement était la propriété des époux ou celle exclusive du défunt, le conjoint survivant a la possibilité d’habiter le bien et profiter du mobilier jusqu’à son propre décès (droit d’habitation viager sur le logement).

  • Si le défunt était pacsé

Une protection moins forte mais similaire existe au profit des partenaires de PACS. Le survivant peut bénéficier pendant un an de la jouissance gratuite du domicile commun ainsi que du mobilier, sauf si son partenaire avait pris d'autres dispositions par testament.
Si le couple pacsé louait son logement, les loyers sont  remboursés au partenaire par la succession du défunt. Le partenaire survivant peut également conserver le logement s’il le souhaite, en bénéficiant du transfert de bail si le défunt était seul titulaire du contrat de location.

  • Si le défunt vivait en concubinage

Les concubins doivent penser à se protéger car la loi n’accorde aucun droit au survivant. Même lorsque les concubins étaient propriétaires en indivision, les héritiers du concubin décédé peuvent demander la vente du logement.
Si le couple était locataire du logement, le concubin survivant peut  demander  le transfert de bail s’il vivait avec le signataire du bail depuis au moins un an  et si le concubinage était notoire.


Pour en savoir plus, consultez le site des notaires de France :

https://notaviz.notaires.fr/services/heriter

Les aides financières

Le Capital décès

Si le défunt était salarié ou percevait une indemnisation du pôle emploi, et en fonction de son statut (salarié, artisan, commerçant..) la Sécurité sociale (ou autre organisme équivalent) peut verser aux proches un capital décès.
Ce capital doit être expressément demandé par les proches à la caisse d’assurance maladie dans un délai de 2 ans.

A titre d’exemple : pour un salarié en activité, l’allocation sera de 3 415 € en 2017, sous réserve de modification en 2018.

L’allocation veuvage

Il s’agit d’une allocation temporaire pour aider le conjoint âgé de moins de 55 ans au moment du décès à surmonter les difficultés financières. Elle n’est pas accessible pour le régime des commerçants, artisans. Elle est accordée sous conditions de ressources et doit être demandée à la caisse d’assurance maladie du défunt dans un délai de 2 ans (ou jusqu’aux 55 ans du conjoint, si celui-ci avait 50 ans à la date du décès de l’assuré).

La pension de réversion

Dans le régime général et dans les régimes alignés, la pension de réversion peut être accordée sous certaines conditions d’âge, de ressources, et de mariage.
Attention, le pacte civil de solidarité (PACS) ou la vie maritale ne permettent pas d'obtenir une retraite de réversion.
Il n'y a pas d’exigence sur la durée de mariage avec le conjoint décédé.
En cas de remariage ou de vie maritale, le conjoint survivant peut également déposer une demande de réversion.
Le montant de la pension de réversion est égal à 54 % de la retraite que percevait ou aurait perçu le conjoint décédé. La retraite de réversion se cumule, dans une certaine limite, avec les ressources personnelles du demandeur. Cette pension doit être demandée auprès de la caisse d’assurance vieillesse du défunt.

La pension de réversion complémentaire

Le conjoint, ou l’ex conjoint non remarié peut sous conditions demander la réversion d’une partie de cette pension, ce même si le conjoint n’était pas encore à la retraite.

Il faut néanmoins :

  • Avoir été marié avec le défunt  et ne pas être remarié,
  • Avoir au moins 55 ans, ou 2 enfants à charge, ou être invalide

Cette attribution n’est pas soumise à des conditions de ressources.
Cette pension doit être demandée auprès de la dernière caisse ARRCO (pour les non cadres) ou AGIRC (pour les cadres) du défunt.

Votre conseiller Macif

Dans les semaines qui suivent la survenance du décès, prenez le temps de rencontrer votre conseiller.
Il vous apportera toutes les informations dont vous avez besoin et vous expliquera les prestations auxquelles vous avez droit. Il fera avec vous le point sur  votre situation pour effectuer les mises à jour des contrats et adapter la protection de la famille dans la nouvelle configuration.

Munissez-vous du certificat de décès pour le rendez-vous.

Recherche des autres contrats d'assurance

Votre conseiller MACIF  vous délivrera toute l’information dont vous avez besoin concernant vos droits et contrats souscrits auprès de la Macif.
Toutefois le défunt peut également avoir contracté des contrats d’assurance (assurance-vie, assurance décès, assurance obsèques) auprès d’autres organismes.

Pour cela, il est possible de saisir l’AGIRA (Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance) en vue de rechercher auprès des entreprises d’assurance si un contrat d’assurance-vie, dépendance ou obsèques a été souscrit à votre profit par une personne dont vous apportez la preuve du décès. Cette demande est gratuite.

Consultez le site de l’AGIRA pour en savoir plus :

L'épreuve du deuil

La perte d’un être cher est sans doute l’une des expériences les plus douloureuses et difficiles à dépasser qui soit. Les réactions face à ce type d’évènement sont  différentes d’un individu à l’autre.

Le deuil, ou cheminement psychologique de chaque personne après la perte de l’être cher, est un processus lent et singulier. Chacun le traverse à son rythme.

Les spécialistes décrivent  ce travail de reconstruction progressive sous les étapes suivantes :

  • Une période de choc : à l’annonce du décès, la première réaction est le refus ou  déni. Ce processus est tout à fait normal et constitue une défense.
  • Il suit une période de désorganisation, de désintérêt pour le monde extérieur et d’isolement. Ce repli sur soi, bien que nécessaire, peut aussi entraîner un ralentissement des activités intellectuelles, il peut y avoir par exemple des pertes de mémoire. C’est aussi parfois à ce moment que la personne peut prendre des décisions radicales de rupture par rapport à son passé, qui peuvent être regrettées par la suite, comme par exemple de vendre son logement et déménager.
  • La période de réorganisation  commence lorsque la perte est acceptée, reconnue en tant que telle. C’est une période de reconstruction de soi, plus ou moins longue, qui permet peu à peu de se tourner à nouveau vers l’extérieur.

Quelques recommandations utiles dans la  traversée de cette épreuve :

  • La participation active aux obsèques a notamment un impact très positif sur le vécu du deuil. En effet, pour que le travail de deuil puisse s’effectuer dans les meilleures conditions, il est important que l’endeuillé puisse participer aux funérailles.
  • Le suivi médical de l’endeuillé est toujours très important, quel que soit l’âge et les circonstances du décès, car les risques qui pèsent sur la santé des proches dans les mois qui suivent ne sont pas négligeables.
  • Le suivi psychologique, peut aussi être nécessaire, sur décision de l’endeuillé lui-même. En cas d’évènement traumatique majeur lié à des circonstances particulières de décès, ce suivi est important et doit intervenir dès les 3 premières semaines. Plus généralement, ce suivi pourra être utile plus tard, dans les mois qui suivront et seulement si la personne en ressent le besoin.

Simon Pintel, psychologue

  • Le soutien de l’entourage familial et amical est un élément très important. Il peut ne pas suffire  parce que l’entourage est aussi impacté par la peine, ou parce que les membres de la famille peuvent être éloignés géographiquement.
    Les personnes endeuillées se retrouvent très souvent dans une grande solitude, ils peuvent connaître des difficultés à exprimer et partager leur peine, ce qui vient ralentir le processus de reconstruction.
  • La possibilité de s’appuyer sur les communautés de pairs, notamment via les associations d’endeuillés est   donc très utile pour rompre l’isolement, pour partager avec des personnes qui ont vécu les mêmes situations,  ou qui connaissent bien les problématiques  rencontrées.

 

Plusieurs associations sont susceptibles de vous apporter une aide :

 

  • L’association Dialogues et Solidarité propose d’intégrer des communautés d’échange, en France Métropolitaine, pour s’extérioser et parler de son deuil. Elle participe également à l’organisation de conférences pour sensibiliser aux risques d’isolement consécutifs au décès du proche.

www.dialogueetsolidarite.asso.fr

 

  • La FAVEC, la Fédération des associations de conjoints survivants et parents d'orphelins, a pour spécificité de faire le relai entre le conjoint survivant et les divers services qui peuvent l'aider (CRAM, CAF, notaires....). Elle regroupe 86 associations départementales et dispose de nombreuses antennes et permanences locales sur le territoire. Elle propose un service d'écoute 7/7 de 11h à 23h.

 

www.favec.org

 

  • L’AFIF, Association Française d’Information Funéraire fournit  des réponses aux questions concernant le funéraire et les obsèques, la description des coûts des prestations. Elle  propose de l’aide et du conseil via une permanence téléphonique gratuite.

www.afif.asso.fr

Le soutien aux jeunes enfants et aux adolescents

 

Le deuil vécu par les enfants est très différent de celui des adultes.
Selon leur âge, le concept même n’est pas acquis et ils n’ont donc pas accès à la compréhension de l’événement.
Néanmoins, dès le plus jeune âge, y compris chez le nourrisson, l’évènement est ressenti.
C’est pendant l’enfance que nous posons les jalons de la croissance et du développement.

Le deuil vient perturber les tâches développementales de l’enfant et la vie familiale sous tous ses aspects. Les enfants ont donc besoin qu’on les aide et les encourage à comprendre le deuil et à exprimer leurs émotions afin qu’ils puissent s’en remettre.
En entourant la mort de silence ou de mystère, même s’il s’agit d’une volonté de protection des enfants, on les prive en réalité d’une occasion importante de vivre et de partager leur deuil et on peut générer des problématiques à venir. Pour bien vivre un deuil, il est donc essentiel de communiquer et de s’exprimer.

Faites vous aider par des professionnels ou par les associations pour accompagner au mieux les enfants.

Le décès à l'ère du numérique

Souvenirs et dialogues en ligne

Il est aujourd’hui possible de faire vivre le souvenir de l’être cher en constituant un mémorial en ligne constitué de photos et de récits.  Le concepteur du mémorial peut offrir un accès libre ou bien, au contraire, restreindre à une communauté désignée en protégeant l'accès avec un mot de passe.
Cette activité, de même que la participation à des forums et des échanges sur le net, peut apporter une aide aux endeuillés.

Le devenir des données personnelles

Les droits d’accès, de modification, et de suppression prévus par la loi informatique et libertés sont des droits personnels qui s’éteignent à la mort de la personne concernée. La loi ne prévoit pas la transmission des droits du défunt aux héritiers. Un héritier ne peut donc avoir accès aux données d’un défunt. La loi autorise toutefois les héritiers à entreprendre des démarches pour mettre à jour les informations concernant le défunt (enregistrement du décès dans les fichiers informatiques et et en ligne par exemple). Pour les usages les plus répandus et connus des proches (par exemple Facebook, le ou les comptes de messageries...) et sur la base du secret des télécommunications, les familles peuvent donc clore ces comptes sans avoir accès à leur contenu.

Dans les faits, les proches n’ont pas toujours connaissance du détail de l’ensemble des comptes existants. Des données peuvent donc perdurer sur le net.

 

Vous accompagner dans votre quotidien !


Le site l’Essentiel par Macif a été pensé pour vous guider de façon pratique dans vos choix de tous les jours.
Découvrez chaque semaine, de nouvelles tendances et des conseils d’experts pour vous aider à protéger ce qui est essentiel pour vous : votre santé, vos proches, vos biens, votre planète.

 

Un instant SVP...